Amicale des Sapeurs-pompiers des Montagnes neuchâteloises (ASPMN)

Les nouveaux sapeurs-pompiers volontaires ont reçu leur pager PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 02 Septembre 2010 16:09

Le corps des sapeurs-pompiers du SIS des Montagnes compte désormais 17 nouveaux volontaires, dont trois jeunes filles. Incorporés samedi matin à la caserne, ils ont reçu leur pager et étaient susceptibles d'être alarmés la nuit même!

 

17 nouveaux pompiers volontaires

Source : Arcinfo.ch

 

«Si on préfère faire la noce le vendredi soir avec les copains, il ne faut peut-être pas s'inscrire...» Yannick Lengacher, 22 ans, fait partie de cette nouvelle volée de sapeurs-pompiers volontaires qui terminait son école de recrue samedi matin. «Le monde des pompiers, c'est ma passion. Je connais depuis tout petit, mon père était au bataillon!» Contrairement à sa collègue Cécile Ecabert, 21 ans, qui s'est inscrite par curiosité d'abord, pour se prendre ensuite au jeu. Et cette année et demie de formation, ça a marché? «Oui, c'est assez dur physiquement, mais j'ai été très surprise par la chaleur de l'accueil» explique-t-elle tout sourire.

 

Ces 17 jeunes gens (dont trois filles) allaient recevoir leur pager. Ils étaient incorporés ce samedi, donc susceptibles d'être alarmés la nuit même! Avant la cérémonie officielle, ils ont encore effectué un gymkhana pour tester leurs connaissances en matière de moyens hydrauliques et sauvetage, masque à gaz y compris car celui-ci fait désormais partie intégrante de la tenue du sapeur, vu des incendies de plus en plus complexes. Parmi ces exercices, monter à la grande échelle (aïe! aïe! aïe!), faire des nœuds de pêcheur, d'amarrage ou de batelier, courir avec tout l'équipement, de quoi se réchauffer dans cette ambiance frisquette, comme il y a deux ans à la même date d'ailleurs.

Car la campagne de recrutement a lieu tous les deux ans, rappelait le major Jean-Michel Mollier, commandant du SIS des Montagnes. Le but étant de compenser les départs et de maintenir l'effectif à une soixantaine de membres, complétant les 44 professionnels. On y est de nouveau arrivé, «mais on travaille à flux tendu, il n'y a pas de réserve!» Lui-même, comme ses collègues, comme Yves-Alain Maurer, chef du Service de la sécurité publique, comme le conseiller communal Pierre-André Monnard, directeur du Service du feu, soulignaient l'engagement de ces jeunes gens. «Il y a un sens civique plus aiguisé que la moyenne chez ces jeunes», relevait Yves-Alain Maurer, «ils ne s'engagent plus pour éviter de payer la taxe de pompe...»

Ces nouveaux incorporés peuvent s'attendre à être alarmés 10 ou 15 fois par année, c'est la moyenne. De gros feux, où tout le monde est sur le terrain, il n'y en a plus qu'un ou deux par année. La stratégie d'attaque d'un feu a complètement changé, expliquait Yves- Alain Maurer. Auparavant, on restait en dehors et on arrosait. Aujourd'hui, on entre dans le feu, pour le couper. D'où un esprit de corps primordial. Comme le résumait Pierre-André Monnard, «au milieu du brasier, il faut pouvoir s'appuyer aveuglément sur ses camarades.» /CLD

CLAIRE-LISE DROZ

Source : Arcinfo.ch

 

VIDEO : Cliquez ici pour voir le reportage de CanalAlpha

 

 

Ajouter un Commentaire

Pour les non-membres, vous pouvez également poster un commentaire.
Dans le champ "Nom", vous pouvez utiliser un pseudo si vous souhaitez rester anonyme.
L'adresse e-mail ne sera pas affichée dans le commentaire.


Code de sécurité
Rafraîchir

Identification

Accès privé pour les membres de l'ASPMN uniquement ! -------------------

Publicité

Météo

Alertes météo

Qui est en ligne ?

Nous avons 3 invités en ligne